La signalétique piétonne d'une commune, du relevé à l'entretien
Orienter un piéton dans un centre de village ou une station, c'est décider de ce qui s'indique, depuis où, et avec quels mots. Nous conduisons ce travail de bout en bout, du relevé de l'existant jusqu'au contrôle de ce qui a été posé, avec l'outil qui garde la trace de chaque décision.
Pourquoi une commune s'y remet
Les systèmes d'orientation se posent par couches. Une génération indique le centre sportif, la suivante le musée, la troisième les mobilités douces, et personne n'enlève rien. Au bout de quinze ans, le même mât porte cinq plaques dont deux se contredisent, et l'inventaire n'existe sur aucun bureau.
- Personne ne sait combien il y a de panneaux, ni où, ni dans quel état.
- Les durées affichées sont fausses depuis que la passerelle a changé.
- Chaque demande de modification repart d'un relevé sur le terrain.
- Le budget d'entretien n'est pas tenu, parce qu'il n'a pas de base.
Ce que nous faisons
Un mandat complet se déroule en neuf étapes, et chacune se valide avant la suivante. C'est ce qui évite de produire des visuels sur une implantation qui a changé entre-temps. Nous pouvons aussi reprendre un système existant pour en assurer le suivi, sans tout refaire.
- Le relevé photographié et géolocalisé de ce qui existe, panneau par panneau, avec ce qu'on en fait : garder, remplacer, supprimer.
- Le concept d'orientation : les points d'entrée, les destinations, les itinéraires et les priorités.
- Le plan d'implantation, les libellés de chaque face et les durées de marche calculées sur le réseau piéton réel.
- Le budget du dispositif, élément par élément, avant d'engager la production.
- Les plans de fabrication, les visuels, puis le contrôle sur place de ce qui a été posé.
- La dépose de l'ancienne signalétique, pour qu'il y ait moins de panneaux à la fin qu'au début.
Châtel-Saint-Denis et Les Paccots
Un système d'orientation qui relie une ville et une station de montagne, avec deux familles de mobilier : du mélèze en altitude, de l'acier en ville. Les durées de marche sont calculées sur le réseau piéton, pas à vol d'oiseau.
Ce qu'on nous demande
- Combien coûte un système d'orientation communal ?
- Cela dépend du nombre de mâts et de faces, pas de la surface de la commune. Le budget se chiffre à l'étape 5 du mandat, élément par élément, avant toute production : vous savez ce que vous engagez avant de l'engager.
- Faut-il tout remplacer ?
- Non, et c'est rarement ce que nous recommandons. Le relevé dit ce qui se garde, ce qui se remplace et ce qui se supprime, mât par mât et plaque par plaque. Un poteau qui tient peut recevoir de nouvelles plaques.
- Qui pose les panneaux ?
- La commune, son service des travaux ou un poseur de son choix. Nous fournissons les plans d'implantation et de fabrication, puis nous contrôlons sur place.
- Que devient l'ancienne signalétique ?
- Elle est déposée, et c'est une étape du mandat avec sa liste et sa preuve photographique. Sans cela, le nouveau dispositif s'ajouterait à l'ancien.
- Et après la pose ?
- Votre personnel signale un panneau abîmé depuis son téléphone, par un lien, sans compte à créer. Nous entretenons le dispositif à votre demande.
- Travaillez-vous hors de Suisse romande ?
- Nous intervenons principalement en Suisse romande. Les contenus se produisent en plusieurs langues, le français, l'allemand et l'anglais notamment.
Parlons de votre projet
Un échange d'une demi-heure suffit à dire si Balisia répond à votre situation, et ce qu'un mandat représenterait. Nous intervenons dans toute la Suisse romande.
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